
Marguerite Durand, Andrée Viollis, Simone Téry… Qu’ont ces noms en commun sinon le fait d’avoir été oubliés par l’histoire ? À une époque où le métier de journaliste était réservé aux hommes, elles ont su s’imposer dans les salles de rédaction. Pour certaines, il a fallu d’abord parler chiffons, ou emprunter des pseudos masculins avant que leur patronyme s’impose en première page. De reporter à journaliste politique, ces pionnières sont parvenues à s’emparer de l’espace public en usant de malice, d’ironie, toujours avec opiniâtreté.
Rencontre animée par Eduardo Castillo, ponctuée de lectures, dans le cadre du salon Époque.